Passage du désir : Sex toys et cadeaux coquins pour le couple
WidgetAvisVerifies
Livraison 48H gratuite
dès 69€ d'achat
Nom
{{{name}}}
Catégories
{{{name}}}
Marques
{{{name}}}
Produits
{{{name}}}
{{attributes.Price}}€
{{#attributes.prixBarre}}
au lieu de {{attributes.prixBarre}}€
{{/attributes.prixBarre}} {{#attributes.percentPromo}}
-{{attributes.percentPromo}}%
{{/attributes.percentPromo}}
{{#attributes.Subtitle}}
{{attributes.Subtitle}}
{{/attributes.Subtitle}}

Apprenez à situer le clitoris

Le clitoris a longtemps été ignoré par la science et la société, et son anatomie précise n’a d’ailleurs été découverte que très tardivement dans son intégralité. Il n’est donc pas étonnant qu’une part non négligeable d’hommes et de femmes ignorent son existence ou peinent à connaître sa situation anatomique avec précision, tant le clitoris possède encore aujourd’hui une aura mystérieuse. Il n’est pas encore à l’honneur, mais sa connaissance progresse !

Le clitoris est une contrée fantastique qu’il faut absolument explorer, mais pour ce faire, encore faut-il en connaître le chemin. Aussi, Passage du Désir vous propose un petit précis de cartographie clitoridienne afin de vous guider dans cette belle aventure.

L’anatomie précise du clitoris a été découverte en 1998. Auparavant, sa partie émergée était déjà connue de la science : il s’agit du gland du clitoris, qui n’est autre que le sommet d’un organe aux racines internes d’une longueur d’une dizaine de centimètres, et d’une largeur de 3 à 6 cm.

Comment situer le gland du clitoris ?

Bien qu’apparent et accessible de par sa position externe, nombre de femmes - et d’hommes – ont des difficultés à le localiser de manière certaine et précise, ce qui est dommage car en tant que sommet du clitoris, le gland concentre des milliers de terminaisons nerveuses – environ 8000, contre 6000 pour le pénis – ce qui en fait le siège du plaisir féminin. En effet, sa stimulation est particulièrement efficace pour atteindre l’orgasme. Alors, concrètement ? Où se situe-t-il ?

Le gland du clitoris est dissimulé sous le capuchon, un petit amas de peau qui le protège, qui culmine en haut des petites lèvres, à l’endroit même où elles se rejoignent. Une autre méthode consiste à partir de l’entrée du vagin et remonter entre 2 et 4 cm vers le haut, en écartant les petites lèvres. Ce dernier peut avoir une taille très variable, pouvant aller de quelques millimètres à quelques centimètres (notez que la taille n’influe ni sur la sensibilité, ni sur l’intensité des sensations).

Il se présente sous la forme d’une petite boule un peu dure qui va gonfler sous l’effet de l’excitation, à l’instar d’un pénis en érection. Il est alors plus aisé à sentir sous la pulpe des doigts, et c’est alors qu’il peut être titillé, stimulé plus franchement. On peut alors facilement voir le gland du clitoris en le découvrant délicatement, mais aussi le sentir au toucher. Pour les femmes qui veulent connaître précisément leur anatomie, il est recommandé d’explorer visuellement leur vulve à l’aide d’un petit miroir positionné entre les jambes, tout en écartant lèvres et petites lèvres. Les hommes peuvent aussi procéder à cette exploration, dans un contexte où la lumière le permet. Cette action s’avérera très bénéfique pour la suite. De fait, il est avéré que le clitoris n’a d’autre fonction physiologique que la jouissance, il lui est entièrement dédié, ne joue aucun autre rôle. C’est un organe sexuel qui n’a aucun lien avec la procréation.

Les racines, partie immergée du clitoris

Outre le gland, le clitoris se compose de ramifications internes qui viennent envelopper les bords latéraux de la cavité vaginale. Appelées jambes, racines ou encore piliers, ces quatre parties qui enfourchent le vagin sont riches elles aussi de milliers de terminaisons nerveuses qui participent du plaisir féminin. Vous l’aurez compris, la stimulation par la voie vaginale vient solliciter les ramifications internes du clitoris, contribuant à l’orgasme féminin. Voilà une information qui vient mettre à mal de vieilles croyances établissant que le plaisir vaginal était distinct du plaisir clitoridien (jugé en outre immature selon Freud, qui s’en excusa vers la fin de sa vie). N’en déplaise, le plaisir « vaginal » relève lui aussi du clitoris.

Une zone précise se démarque au sein de l’anatomie du vagin. Il s’agit de ce que l’on nomme depuis des lustres le point G, qui ne correspond pas à proprement parler à un organe ou à une partie concrète et délimitée de l’anatomie, mais davantage à un point de convergence de sensibilités. Il s’agit du point de jonction de plusieurs éléments, que l’on appelle désormais le complexe C, formé pars les structures internes du clitoris et de l’urètre, qui se rejoignent à un endroit de la paroi antérieure du vagin, à quelques centimètres de son entrée (en remontant dans la direction du nombril).

Un plaisir magnifié par la double stimulation du clitoris

Le plaisir se construit de la stimulation interne ou externe du clitoris, mais il est, chez une grande majorité de femmes, décuplé par la double stimulation, c’est-à-dire interne et externe. 80% environ de la gent féminine aurait besoin d’une stimulation du gland pour obtenir un orgasme, qu’il soit couplé ou non à une stimulation interne. A chacune sa sensibilité, ses préférences…qui peuvent évoluer selon l’habileté de ses partenaires.

Surnommé « bouton de plaisir » ou « bouton de rose », ce petit bourgeon ne demande qu’à éclore et se gonfle sous l’effet de l’excitation, et ce dans son intégralité : gland et racines internes (dont on distingue les bulbes et les corps caverneux, au nombre de deux chacun). Ainsi « bandé », le gland gagne en sensibilité. Quant aux parties internes, dont le volume est augmenté grâce à l’afflux sanguin, l’action du pénis va créer sur elles une pression qui va stimuler les terminaisons nerveuses, augmenter les sensations, et accentuer l’orgasme.

« Trouver » le clitoris ne se résume pas à le localiser

Une fois la structure et l’emplacement du clitoris démystifié, encore faut-il s’y intéresser et le solliciter de manière adéquate. Les femmes elles-mêmes rencontrent parfois des difficultés à le stimuler de manière efficace, à le réveiller et à révéler tout son potentiel orgasmique. Ces difficultés sont naturellement accrues en ce qui concerne les partenaires masculins, d’autant qu’ils ne sont pas connectés directement aux sensations ressenties. Personne n’est à blâmer ici, cette relative ignorance résulte en effet de manques dans l’éducation sexuelle, peu tournée vers le plaisir féminin.

Rappelons que le clitoris a été absent des manuels d’anatomie et que l’organe en question n’est découvert de manière précise qu’en 1998.

  • La chose fondamentale à retenir, c’est que le clitoris doit être abordé avec douceur, délicatesse et sensualité. Sa sensibilité lui confère un immense potentiel de jouissance, mais aussi de désagrément, voire de douleur. Aussi, toujours procéder par étapes en prenant son temps afin de faire monter l’excitation. Ne pas négliger caresses et préliminaires. En effet, la venue de l’excitation n’est pas instantanée : afin que le désir s’impose, un certain temps est nécessaire pour que l’afflux du sang se fasse dans la totalité du clitoris, qui possède un volume important.
  • Autre point : la lubrification est essentielle, car elle améliore la qualité des sensations et restreint les risques d’irritations. Si les sécrétions vaginales émises sous l’effet des premières caresses, manuelles ou buccales (le cunnilingus améliore – ou pallie -avantageusement la lubrification naturelle) semblent insuffisantes, ne pas hésiter à avoir recours à un lubrifiant (à base d’eau de préférence).
Pour en savoir plus à ce sujet, lisez notre page conseils dédiée à la stimulation du clitoris.

Pour en savoir plus : Le clitoris, un organe en cours de réhabilitation !

Nous avons évoqué le fait que le clitoris était ignoré des traités d’anatomie, qu’il était boudé, parfois bafoué, souvent méconnu. Ce n’est pas tout à fait vrai. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, on pense que l’orgasme joue un rôle prépondérant dans le processus biologique de procréation. Le clitoris est alors respecté, et sa stimulation, menant à l’orgasme, recherchée et dûment pratiquée. La science finit par établir que le clitoris et l’orgasme ne n’ont aucune incidence sur la fécondation, et le clitoris sombre dans les oubliettes, accompagné par sa disparition pure et simple des représentations anatomiques. La pensée nataliste est omniprésente, et le clitoris devient un danger, en cela que la masturbation devient une méthode contraceptive, et que sa pratique nuit à la natalité. Même si c’est long, les temps changent, et les mentalités évoluent peu à peu. En 2017, un manuel scolaire de classe de 4e, édité par les éditions Magnard, fait réapparaître le clitoris sur les schémas de l’appareil reproducteur féminin. Un événement ! Jusqu’ici, il était totalement absent des cours d’anatomie et des programmes de l’Education nationale. Mais la méconnaissance du clitoris est toujours palpable, selon les chiffres du rapport du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes dans un rapport datant de 2016 : 84% des filles de 13 ans ne savent pas représenter leur sexe alors que 53% savent représenter un sexe masculin. 1 fille de 15 ans sur 4 ignore qu’elle possède un clitoris.

Article rédigé le 7 Décembre 2019 par Violette, experte des questions sexualité chez Passage du Désir.

Ligne Conseil du lundi au samedi de 12h à 19h

Vous cherchez à joindre le SAV ? 09 67 00 42 06 du lundi au vendredi de 9h30 à 13h et de 14h30 à 16h30

0